Le service civique, nouvel Eldorado d’une jeunesse au chômage ? 2e partie : les dérives
Le service civique peut être une chance pour les volontaires, comme il peut être une mauvaise aventure. Pour Imane, son volontariat au sein d'un Centre d'Étude et d'Action Sociale dans les Pays de Loire s'est transformé en enfer : "Je ne m'épanouis pas du tout dans ma mission. Je me sens complètement délaissée par mon association qui ne prête pas attention au contenu de mon travail. J'ai perdu toute confiance en moi."
Saint Just : Quartier moderne aux accents villageois
L'arrêt de métro Saint Just nous emmène directement aux portes de l'Hôtel du Département qui abrite le Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Ce bâtiment, achevé en 1994 est communément appelé par les Marseillais "le bateau bleu", en raison de sa forme et de sa couleur. Un bâtiment qui fait d'ailleurs débat, beaucoup ne lui voient pas de charme, malgré la prouesse architecturale qu'il représente.
Le service civique, nouvel Eldorado d’une jeunesse au chômage ? 1e partie : les atouts
On entend beaucoup parler de la possibilité pour les jeunes de pouvoir s'engager auprès d'une cause d'intérêt général grâce au service civique. Mais de quoi s'agit-il concrètement ? Quels sont les avantages et les inconvénients d'un tel dispositif ? Tentative de réponse avec la première partie cette enquête.
Andalousie, terre de luttes
De Jerez on connaissait les vins, les taureaux féroces comme des montagnes et le flamenco qu'on ne chahute pas. A Séville, la feria succède toujours à la Semaine sainte, les belles ont revêtu leurs robes à "lunares" (pois blancs) et les chevaux du rejoneo (la corrida montée) piaffent devant l'arène. Presque une carte postale ?
Belge responsabilise les jeunes par le graff
Belge, artiste graffeur de 25 ans, longiligne, lunettes et casquette, participe à la Fête des Solidarités Locales, ce 14 avril 2012 sur la place Bernard-Cadenat à la Belle-de-Mai. Surnommé Belge, car originaire de l'ancien Congo Belge (actuel Congo Brazzaville), M. Nzuiki-Kinkela de son vrai nom, aide les jeunes des quartiers populaires à se responsabiliser à travers le graffiti. A l'occasion de cette fête des associations, coincé entre deux jeunes, Belge nous reçoit sans façon dans son atelier et répond à nos questions.
"Ce qui nous porte, c’est ce que nous pouvons apporter"
Pour Mireille Roux qui souffre de déficience visuelle, l’accessibilité à Marseille est un itinéraire ponctué d'obstacles répétés, quotidiens et absurdes. Pour compenser une incivilité constante, elle note quelques propositions simples qui profiteraient à tous.
La Fête des Solidarités, des organisateurs motivés
Le 14 avril, sur la place Bernard-Cadenat, lors de la Fête des Solidarités, plusieurs associations proposaient diverses animations pour tous les publics. Cette journée est rendue possible grâce au travail et à l'implication de l’AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville), qui organise chaque année depuis cinq ans dans toute la France cette journée d’action citoyenne.
Avec Hollande, un autre pays ?
De Mireille Mathieu à Yannick Noah, de Didier Barbelivien à Cali, d’Enrico Macias à Ridan. Le raccourci est un peu simpliste mais il est tout de même vraiment révélateur de ce qui s’est passé en cinq ans. Entre la célébration de l’élection de Sarkozy en 2007 à la Concorde, et la fête de la victoire de Hollande (ou de la défaite de Sarkozy) en 2012 à la Bastille, c’était un peu le grand écart. Et la démonstration qu’une autre France est possible.
"Si j’étais président…"
Nous voici à quelques heures du verdict de l’élection présidentielle. La campagne s’arrêtera définitivement ce soir à minuit. Et si on en profitait pour laisser la parole aux citoyens ? Bien qu’il ne soit pas toujours évident de parler politique, et encore moins de se glisser dans la peau des candidats, un couple de trentenaires marseillais, Gérald et Camille, a accepté de nous faire part de leurs préoccupations et des thèmes qu’ils auraient mis en avant, si eux-mêmes avaient eu la possibilité de se présenter à l’élection.
"Les décideurs devraient s’inspirer des inventions des handicapés"
Vu de son fauteuil, l’accessibilité à Paris et Marseille se valaient. Face à ces constantes barrières, la vie d’Amar Kouissi, privé de quadriceps, n’a manqué ni d’inventivité ni de piquant.










Par knowledgeradio