RUBRIQUEÂ : Ambiance
Le cinéma de quartier : un truc de bobo ?
Le week-end dernier, Peuple et Culture, une association nationale d'éducation populaire, a organisé une projection d'oeuvres cinématographiques africaines au Polygone Etoilé. Le titre de l'opération : "Afrique, en toutes indépendances". L'entrée est gratuite, mais est-ce pour autant accessible à tous ?
Port du foulard et porte close au PS
Cafouillage mardi 17 janvier au 58, rue Montgrand. Une cinquantaine de personnes du collectif "Agir pour nos libertés" s’étaient rassemblées devant le siège du Parti Socialiste de Marseille. Elles manifestaient afin de protester contre le projet de loi, en discussion le jour même au Sénat, visant à étendre l’interdiction du port du foulard aux structures privées en charge de la petite enfance. Et qui pourrait concerner jusqu’aux assistantes maternelles, travaillant à leur propre domicile.
Le jeu de l'oie du Zarmatelier
"ARG ! Tu viens de renverser ton huitième café sur les dix planches que tu viens de terminer. Retourne case 30." Qui es-tu ? Un charpentier caféïnomane ? Un véliplanchiste forcené ? Non, juste un visiteur de l'expo "AlcaZarmatelier", que l'on pourra voir du 31 janvier au 17 mars à la bibliothèque de l'Alcazar.
Bonne année 2962 !
Ce samedi 21 janvier à Marseille, on fêtait le début d’une nouvelle année… Année de l’Europe ? Année du dragon d’eau ? Ou encore année de l’emploi ? Non, vous n’y êtes pas… Si l’on vous dit Yennayer 2962, vous voyez de quoi nous voulons vous parler ?
Les Indignés à Marseille : pourquoi n'iriez-vous pas les rencontrer ? - 2/2
Samedi 21 janvier, à 14h, débutait la deuxième Assemblée Populaire des Indignés de la Belle de Mai. L’initiative d’organiser cette Assemblée Populaire avait été prise samedi dernier, Place Caffo. Cette semaine, c’est à la Place Cadenat, moins bruyante, qu’une dizaine d’Indignés se sont retrouvés.
Les Indignés à Marseille : pourquoi n'iriez-vous pas les rencontrer ? - 1/2
Samedi 21 janvier, 14h, Cours Julien. L'Assemblée Populaire commence dans une demi-heure et j'en profite pour tout savoir sur les fameux Indignés, section marseillaise, canal Cours Julien. Eh oui, parce que les Indignés de Marseille se retrouvent aussi à Noailles et à la Belle de Mai. Dans d'autres villes en France, aussi, et un peu partout depuis quelques mois dans plusieurs pays européens, aux Etats-Unis. Mais ça vous le savez déjà.
"On peut rêver", l’exposition aux visages familiers
En ce vendredi soir au local La Traverse, Sofiene Aissani est fier de son portrait. Ce n’est pas habituel de voir son visage imprimé en 60x80 cm au beau milieu d’une exposition marseillaise. L’enfant prend la pose près de l’une des trente-deux affiches qui composent le travail de Vincent Perrottet, graphiste quinquagénaire, originaire de la région parisienne ayant, comme il le dit délicatement, "attrapé la tendresse de Frais-Vallon".
Là-bas, le jeudi, on parle Politique...
"Ça devient chaud, là", lance mon voisin de gauche. Et pour cause, il est sept heures moins dix, ce jeudi 12 janvier, et l’Équitable Café grouille de monde. Vincent et Dany, duo créateur-organisateur du Café Repaire de ce soir, arpentent la salle les bras chargés de chaises. Quelques-uns ont pris place, les autres discutent en attendant 19h30, une bière à la main. Il en a, des fans, Daniel Mermet...
De l’introspection à l’exclusion
La rue du cinéma s’est animée jeudi dernier à l’Estaque, avec un programme atypique : une projection de documentaires réalisés de toutes pièces par les étudiants du Master professionnel Métiers du film documentaire de l’Université de Provence. Rétrospective d’une soirée riche en émotions avec la présentation de trois films uniques en leur genre.
La crise en version grecque
La Grèce, sa dette, son plan anticrise, ses émeutes, son nouveau gouvernent de coalition : pas une semaine ne se passe sans qu’on n’entende parler de ce pays dans les médias. Pourtant, la vie quotidienne de ses habitants est rarement évoquée. Le 12 janvier dernier, le "Repaire de Marseille", réunion mensuelle où se rassemblent les auditeurs de l’émission "Là-bas si j’y suis", avait décidé de se pencher sur la question.










Par Emilie