RUBRIQUEÂ : C'est chaud
"Une avancée, mais pas de naïveté"
C’est un combat qui dure depuis des mois. Jeudi 26 janvier au soir, ce sont vingt-sept associations, partis et syndicats qui se sont encore une fois rassemblés devant la Préfecture. Objectif : ouvrir un dialogue avec les collectivités pour "trouver une solution dans les plus brefs délais pour les populations Roms de Marseille".
Les Indignés investissent les quartiers - 1/2
Samedi 14 janvier, 13h30, Place Caffo à la Belle-de-Mai, sous une guirlande d’affiches clamant : "Place du Peuple, la rue est à nous" et "Ne laissons pas les affaires du monde au monde des affaires !", une dizaine de personnes discutent, assis sur des cartons ou sur le banc près de l’arrêt de bus. Peu à peu, d’autres personnes se joignent au groupe et après quelques minutes, l’Assemblée Populaire, comptant une petite vingtaine de participants, débute.
Les Indignés investissent les quartiers - 2/2
Un mois après avoir été violemment délogés du Cours Julien, les Indignés de Marseille sont de retour ! A l’occasion de la journée mondiale des Assemblées Populaires, des militants du mouvement se sont installés dans cinq quartiers de la cité phocéenne : le Cours Julien, la Belle-de-Mai, Noailles, la place de Lenche et le cours Estienne d’Orves.
Mêlez-vous de ceux qui vous regardent !
Samedi, 11h, cours Julien. C’est sous un soleil radieux que certains d’entre vous ont peut-être vu des arlequins masqués, des super-héros rose bonbon ou des cyclopes armés de casseroles et de plumes arpenter les rues du quartier. Une marche qui, sous ses airs festifs, abordait un sujet très sérieux : la lutte contre l’installation récente de caméras de surveillance dans les quartiers du cours Julien et de Noailles.
“J'ai vraiment ressenti qu'on n’était plus libre”
Le déploiement de force de ce week-end nous a tous surpris. Aussi bien nous, Indignés, que les passants, qui, s’ils ne l’étaient pas avant, le sont devenus après avoir vu le dispositif policier mis en place, et leur façon de faire. Les Indignés de la Défense disent même qu’à Paris la répression était moins violente. La plupart des passants nous ont demandé pourquoi les policiers étaient si nombreux.
Les Indignés obligés de décamper
Samedi soir, vers 23h, centre-ville de Marseille. Le Cours Julien est quadrillé. Impossible d'aller boire un coup, de rentrer chez soi, de chercher sa voiture au parking. Tous les accès au Cours Ju sont verrouillés. Au bout des rues transversales, devant le métro Notre Dame du Mont, des CRS sont postés et bloquent le passage. Quelles sont les raisons d'un tel déploiement de forces ? Une saisie de Kalachnikov peut-être ? Le président de la république venu acheter un kebab ? Ou alors l'actionnaire principale de l'OM qui promène son chien ? Rien de tout cela. Ce qui mobilise une bonne quinzaine de cars de CRS accompagnés de leurs collègues en civil de la BAC, c'est le campement que les Indignés ont tenté d'installer le soir même.
Pour Mamia et ses enfants
Nelson Mandela a dit : "La loi telle qu’elle est appliquée […] est une loi qui, d’après nos conceptions, est immorale, injuste et intolérable. Notre conscience nous dit que nous devons protester contre elle, que nous devons nous opposer à elle et que nous devons essayer de la changer."
Souriez, vous êtes protégés...
En vous promenant en ville, peut-être avez vous croisé ces immenses pylônes, entourés d’une sorte de tissu gris. En regardant au sol, peut-être avez-vous vu, tout autour, les trous béants dans la chaussée, et les tortillons de fils qui s’y amassent. Un nouvel éclairage public, pensez-vous ? Des antennes pour mieux capter la TNT, peut-être ? Ou alors les décorations lumineuses de Noël ? Vous n’y êtes pas. Vous avez devant vous les nouveaux joujoux de la municipalité. La phase 2 du plan “Caméras sur la ville” est en marche. Les petits capteurs d’image prévus au sommet des pylônes ne sont pas encore en fonction. Vous n’êtes pas encore filmés. Mais vous pouvez déjà sourire, vous êtes protégés.
Le Front National est-il en crise identitaire ?
Omar Djellil est un homme qui aime parler et faire parler. Avant son deuxième rendez-vous avec Jean-Marie Le Pen, le 21 octobre à l’Hôtel de Région, nous avons eu un long entretien avec lui. Quarante ans, né en région parisienne, de parents algériens, Omar Djellil arrive à Marseille voilà quelques années. Il devient rapidement très actif dans le milieu associatif ainsi qu’auprès de la communauté musulmane.
Les mendiants mis à l’amende
Lundi 17 octobre, Journée Mondiale du refus de la misère. La mairie de Marseille a choisi de célébrer à sa manière cette manifestation. Elle va même plus loin : refuser la misère n’est pas suffisant, la municipalité a décidé de l’interdire. Le vendredi 14 octobre, elle a promulgué un arrêté qui réprime toute mendicité en centre-ville. Le périmètre va de la gare Saint-Charles jusqu’au stade Vélodrome, en passant par la Joliette et le Vieux-Port. Les contrevenants sont passibles d’une amende de 38 euros.










Par Emilie