Journée de la femme : états des lieux
Lundi 08/03/2010 | Posté par Yamina Hamidi
Le 24 février dernier se tenait à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille les États Généraux de la femme à l’initiative de l’hebdomadaire féminin ELLE. Yamina en était. Compte rendu.
Quatre grandes villes de France seront auditées, avec un passage par Bondy, dans les locaux même du Bondyblog prévu en avril prochain. Ces états généraux avaient été organisés à l’origine il y a 40 ans et ont fait l’objet d’un manifeste qui a servi à l’élaboration de lois pour la protection des femmes. Il s’agit ici, non seulement de faire un état des lieux mais d’établir à l’issue de ces séances un "livre Blanc" qui sera adressé aux législateurs. Des tables rondes ont eu lieu autour des thèmes suivants : l'amour – la famille – la vie publique – le corps. L’après-midi, un débat public a regroupé plus de 500 femmes (de 20 à 75 ans), de tous horizons : social, politique, culturel et cultuel autour de ces sujets.
Choses entendues sur l'amour :
Dans les premières minutes ce sujet apparaît comme fleur bleue, les mots comme éternel, passionnel, fusionnel fusent justement. On s’aperçoit vite que le débat dévie très vite autour des violences conjugales, de la contraception, de la sexualité, de la prostitution et de la protection des femme. Quelles sont les aides et protections pour celles qui souhaitent quitter le logement conjugal (où elles se sentent en danger) sans être accusées d’abandon de famille ?
Quelques observations sur la famille :
Elle a changé de visage, si certains facteurs demeurent d’autres ont vu le jour : la famille est monoparentale, recomposée, homoparentale… Les problèmes de crèches, les droits de gardes sont multipliés… Comment l’école vit ces changements. De quels droits disposent les femmes, comment gérer les enfants à mi-temps ?
Des avis sur la vie publique :
Encore difficile pour les femmes de concilier vie privée et vie publique quand le partage des tâches ménagères reste encore exceptionnel. La parité dans le travail est un rêve pour une grande part des managers… tant au niveau des salaires que des responsabilités. On le voit également au niveau du chômage, pour beaucoup encore le meilleur endroit pour les femmes reste le foyer. Femmes politiques et vie publique : nous avions 3 élues qui nous faisaient part de leurs expériences et de leurs difficultés à faire changer les mentalités notamment lorsqu’il s’agissait des heures tardives de réunion, des journées sur le terrain qui ne tenaient jamais compte de leur vie de femme et/ou de maman.
Des débats sur le corps :
Oui parce qu’il faut encore être jeune et belle pour rester dans la course… mais pas seulement. Les débats sur ce thème rappellent combien les femmes se sont battues pour la mini jupe et bikini… pour arriver à celles qui se battent pour porter le voile ou la Burka. Le corps c’est aussi le droit d’en disposer. Il a donc été question d’excision, de contraception choisie, d’IVG...
A la fin de cette journée, j’ai eu l’occasion lors du cocktail d’échanger avec de nombreuses femmes différents points de vues…. Ils feront probablement l’objet de nombreux articles parce que le droit des femmes reste un sujet beaucoup trop vaste pour faire l’objet d’un seul état même général !
Photo : jeune fille pendant la manifestation du 19 mars 2009 à Marseille / Jean-Paul Duarte
S'inscrire pour commenter








Réactions des internautes
Lundi 8 Mars 2010, 15:32
Signaler un abus
Une journée pour Une femme
Le 24 février dernier j'y étais aussi, j'avais prévenu tout mon entourage: mercredi c'est "ma journée"!
Forte de mes droits et devoirs de citoyenne, femme active,épouse, mère, soeur et belle soeur, fille etc.. me voici participant aux tables rondes, et là je constate comme toutes que le chemin est encore long, que ce qui a été fait et conquis il y a 40 ans est souvent remis en cause, donc en danger et qu'il emmerge de nouveaux droits à acquérir puisque notre environement évolue.
Alors dans les couloirs, à l' heure du déjeûner, et en fin de journée les voix fusent : "nous ne pouvons pas en rester là.. nous devons continuer à nous mobiliser",et toutes fourmillantes d'idées nous reprenons espoir.
Car, Oui, il y aura un lendemain de la journée du 24 février, oui, il y aura "des" journées de femmes" , La journée de la femme a le mérite d'exister mais j'ai encore entendu ce matin " pfff ça ne veut rien dire!" et cette petite phrase dans le bouche d'une seule femme, elle fait encore trop mal.
Merci au magasine ELLE, d'avoir pris l'initiative de ces Etats Généraux de la Femme, merci à Yamina d'y avoir participé et relayé ces informations.
Il s'agissait d'un "combat" pour nos mères, il n'est malheureusement pas terminé.. je rêve d'une "Révolution de Tolérance ".
Pascale
Répondre -
Lundi 15 Mars 2010, 11:24
Signaler un abus
cette fameuse journee de la femme
ben la mienne de journee de la femme je l ai passer a faire du menage la bouffe et tout le reste mon mec lui a etait bricoler chez ma mere il est bien ce type mais le lendemain oh ume fleur une journee par an c est deja trop pour ces bons hommes a quand la journee des hommes pour que nous les femmes ont s ensouviennes pasRépondre -
Lundi 15 Mars 2010, 16:29
Signaler un abus
C BIEN MAIS!!!
Je constate que les femmes doivent toujours se battre en 2010 pour faire valoir leurs valeurs, ce que je ne comprends pas c'est que pourtant on est en majorité démographique et on vie bien plus longtemps que les hommes et pourtant toujours une minorité sur la scène politique, économique et et .. On à beau constaté dans nos discussions "entre femmes, nanas, gonzesses,mères etc.."là je parle pour moi mère de trois enfants ce que je sais c'est qu'on ne peut pas toujours être au four et au moulin ! alors malgré tout j'ai pas de solution!!! en dehors du fait que la priorité c'est de faire reconnaître notre profil de génitrice, d'éducatrice,psychologue, cuisinière, femme de ménage, chauffeur, pressing et .. en force et de créer de la valeur ajouté rien qu'a ces faits qui son de taille il me semble.bonne chance à toute !
Répondre -
Jeudi 25 Mars 2010, 14:26
Signaler un abus
2010: image de la femme dans la vie politique en France .
La France est 74° dans le classement mondial des états quant aux nombres de femmes dans la vie parlementaires et politique.
Personnellement, MA député pour le Var, Josette Pons se distingue au parlement.
Voire le site: député godillot.
Je l'ai sollicité depuis le 8 mars 2006 où elle était invitée à l'occasion de la fête des femmes de MA circonscription.
Elle fut autiste à MA discrimination de femme seule.
Comme elle fut "INSENSIBLE" à MA douleur de mère qui dénonçait depuis 1995, le vécu de mon fils (né en 1994)
Je lui montrai toutes les preuves de ce que j'ai pu dénoncé depuis 1995, est vrai.
Aucun délire!aucune diffamation!
Et tout les ans, à cette période je ma rappelle à son souvenir.
pour mon fils, depuis 2006, que du pire auquel se surajoute du pire par ceux qui ont intérêt à me disqualifié parce qu'il y avait un intéret financier au bout.
Pour en arriver là:
disqualification citoyenne,
- placement en HO,
- mon fils placé ABUSIVEMENT en famille d'accueil.
- expulsion locative.
- spoliation de mon patrimoine par ceux qui avaient interet à me disqualifier!
je suis SDF, j'ai une couverture de sous-vie
mon fils aussi: sa famille d'accueil!
"Maman, ici, j'ai tout, mais je n'ai rien, car je n'ai pas toi"
http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/
Répondre -
Jeudi 25 Mars 2010, 14:41
Signaler un abus
Ma fête des femmes: des vrais, celles qui sont en luttes, et mon député femme: Josette PONS, 6° circonscription du VAR
Françoise Fournier 8 mars 2010 : Fête des Femmes, des vraies!
S.D.F
http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/
Gaspar De Martelaere :
En famille d’accueil
Les conseils Généraux donnent à A.S.E,
6000€ par mois (INSEE 2006) pour 1 enfant placé.
8 mars 2010 : La journée internationale des femmes fête son centième anniversaire.
Cent ans, cela va s'entendre!!
Madame la député Josette Pons,
Madame le député, ce 8 mars 2006, je me suis présentée à vous dans une réunion où vous étiez conviée en raison de la fête des femmes à Brignoles dans le Var.
Comme vous êtes ma parlementaire de ma circonscription, je venais vous exposer ma situation de « femme seule d’abord » contre tout un quartier et contre les municipalités successives qui toutes furent autistes à mon impossibilité en raisons d’un stationnement incivique d’accéder à mon domicile.
Puis de « femme seule avec un enfant » depuis 1994.
En ce jour du 8 mars 2006, j’ai eu beaucoup d’espérance qu’enfin notre situation, à mon fils et moi-même, allait être enfin entendu et reconnu.
Le 22.11.2005 cet enfant se réveilla, son père était dans le coma. Il mourut le 28.11.2005, pour la raison exacte pour lequel j’avais demander aide et protection pour cet enfant depuis 1995!
Il vivait avec son père parce que toutes les professionnelles de l’enfance et le parquet ont suivit les fausses accusations d’une « famille Perolini/Fournier » et d’une « mairie de Cuers (RPR, PC/PS, UMP) » qui avaient, toutes les deux, des intérêts financiers à me disqualifier.
J’avais d’autant plus d’espérance que j’avais toutes les preuves de notre discrimination.
- la lettre du conseiller municipale Y Dutheil du 6 mars 2000, faisant constat d’une situation incivique que je dénonçais depuis 1982.
Donc, depuis 18 ans : je ne délire pas.
- la cause de la mort du père de mon fils est (malheureusement) la preuve que toutes mes demandes de protection pour mon fils entre 1 à 10 ans n’étaient pas délirantes.
Qu’est-ce que je me suis fait alpaguée par tout les juges du TAF de Toulon : 5 jugements en 10ans et à chaque fois, c’est mon état psychiatrique que ses juges me renvoyaient !!!
- la volonté patente de me disqualifier comme mère et citoyenne de la part de ma famille.
* ma mère est propriétaire de l’appartement que j’occupais rue Ledru Rollin et de par cette qualité, elle se devait de prendre en charge cette gêne.
* le conseil du père de mon fils pour avoir la garde ce celui-ci, en 2005, fut Maître Élisabeth Conte, femme de Maître Vincent Beluffi, qui sont, tout les deux, amis intimes de ma sœur aînée.
Impossible que Feu Mr De Martelaere alla chercher cette avocate C’est ma sœur qui, de loin, instrumenta cette procédure.
* ma mère témoigna contre moi ! Alors qu’elle ne le fit jamais, en 10 ans pour moi et son petit fils. Depuis toujours, elle connaissait l’addiction du père de mon fils. Elle connaissait nos difficultés de voisinage à cause d’un problème de stationnement.
*et cette avocate qui sait que cet homme est malade, non seulement, elle place cette enfant chez un malade de 63 ans, mais elle le fait sans aucune autre mesure de surveillance !
*peut-on être juge et partie pris !!
Pour éviter qu’un enfant reste avec une mère que sa copine qualifiée de « mauvaise mère » car dérangée mentalement, elle le fait placer chez son père âgé de 63 ans et malade !!!!!!
Et sans surveillance : même pas de sa copine : « tante » de cet enfant !
*j’ai trouvai mon fils vivant dans un appartement immonde de saleté : de la pisse et des excréments de chien au sol !
L'A.S.E utilise l’institution judiciaire, elle se transforme en machine à broyer pour les enfants qu'elle vous a volé.
Vous, parent, dans ce rapport de force inégale, vous ne pouvez plus vous défendre, votre parole n'est pas entendu et ASE a des textes de loi pour vous faire plier.
« Me DUPONT MORETTI : j’affirme devant votre commission et sous la foi du serment que j’ai prêté, que je connais cinquante juges BURGAUD »
« Le témoignage de l’acquitté Cyril LACOMBE est saisissant, c’est la parfaite illustration du dangereux copinage qui, trop souvent, est la règle au sein des juridictions. »
Madame, vous êtes le plus odieux exemple:
- d'une femme politique, la France est 74° mondiale sur sa représentation féminine,
- d'une femme tout court!
- d’une mère.
En ce jour du centenaire de la fête des femmes, dénonçons ces femmes « Juda » de notre cause ;
- madame Nironi, présidente de la DSI au conseil général du Var ;
- Mme Odile Paul-Dubesset: vice présidente de la DSI.
- madame Michèle Lanneau censée être la défenderesse des femmes en préfecture du Var,
- Maître Conte Élisabeth, avocate du père de mon fils en 2005, monstre à 4 têtes selon la définition de Primo Lévy multiplié par 2 pour avoir obéi à son mari Maître Vincent Beluffi.
- La juge Lorenzini, au TAF de Toulon en 2005.
- Madame Lanata inspectrice de la DDASS : mon fils et moi, nous nous étions pas vu depuis 2 mois ! Dans son bureau, elle nous fit séparé : « nous avions des rapports trop fusionnels ». !!!
- Mmes Pernod, Astruc, Gourronc and Co : des « dits professionnel de l’enfance » qui privilégie leur statut de fonctionnaires à la souffrance, voire la maltraitance d’un enfant.
Comme ce personnel de ma maison de retraite « la blandiniére »,cf, lettre à Valérie Létard: sans suite.
- Mme Bacinno Véronique, monstre obéissant
« Ceux qui ont pris tout le plat dans leurs assiettes, laissant les assiettes des autres vides et qui, ayant tout, disent avec une bonne figure, une bonne conscience: « nous, nous, qui avons tout, on est pour la paix»!
Qu’est-ce que c’est que je dois leur crier à ceux-là ?
Les premiers violents, les provocateurs de toute violence, c’est vous !
Et quand le soir, dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants, avec votre bonne conscience, au regard de Dieu, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients que n’en aura jamais le désespéré qui a pris des armes pour essayer de sortir de son désespoir. »
Abbé pierre
Madame le député, vous qui êtes également pour des sanctions plus sévères, voire la peine de mort pour les grands criminels récidivistes.
Qu’est-ce que vous pensez des maltraitances institutionnelles relevés dans le rapport de la cour des comptes du 1° octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.
Ce monsieur était entré en contact avec différentes associations défendant les enfants placés abusivement en familles d’accueil et c’est en pensant à eux qu’il termina son discours de présentation à la presse de son rapport.
Madame le député, mon fils, plus que tout au monde, n’a rien fait, moi, je n’ai rien fait, que de dénoncer 2 conflits d’adultes à adultes.
Et s’en prendre à un enfant pour atteindre une femme seule, c’est la pire des lâchetés.
Et vous, de part votre mutisme, la cautionnez, madame le député. Une femme! Une mère!
Madame le député Josette Pons, en espérant que vous allez reconsidérer notre situation à mon fils et moi-même. Pour donner aux femmes qui luttent contre toutes formes de discrimination leur légitimité de citoyenne à part entière.
Veuillez agréer, madame la député, mes salutations.
Répondre -